Journal de Prison – Corneliu Zelea Codreanu

Les derniers écrits de Corneliu Zelea Codreanu…

Ce journal tenu par Corneliu Zelea Codreanu couvre sa période d’incarcération pour motif politique comprise entre le 19 avril et le 19 juin de l’année 1938, vécue entre les murs de la prison de Jilava. Ces carnets de prison complète la connaissance de la vie du chef légendaire du mouvement légionnaire roumain (la Garde de fer). Derniers écrits de Codreanu, mettant en relief des moments clés de sa vie, des réflexions théologiques ainsi que l’organisation de sa défense en procès, il sera exécuté peu après, avec d’autres Légionnaires, à l’âge de 39 ans. Son assassinat, résultant d’un ordre du roi, officiellement pour une tentative d’évasion, est réalisé par les gendarmes qui le transportent à la prison de Jilava.

Le livret du chef de nid – Corneliu Zelea Codreanu

Un manuel complet d’organisation politique

Codreanu a écrit ce manuel classique de l’action nationaliste chrétienne pour clarifier la structure de la Légion de l’Archange Michael – également connue dans l’histoire sous le nom de Garde de fer. Mélange étonnant de théorie et de pratique, ce livre offre au lecteur une vision unique de la situation en Roumanie et en Europe dans les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale tout en offrant des conseils et exemples pratiques d’organisation politique.

Codreanu et la Garde de Fer – Paul Guiraud

Un nationalisme religieux méconnu …

Corneliu Zelea Codreanu, fondateur dit « Capitaine » de la Légion de l’Archange Saint-Michel est une des figures les plus étonnantes de ce que l’on est habituellement convenu de nommer le Fascisme européen des années 30. Sauvagement assassiné par la répression du Roi Carol, il demeure une figure intacte, mystique et idéaliste,  particulièrement mal connue du grand public en France. Systématiquement dénigrée, et surtout occultée, de nos jours, La Garde de Fer (« Garda de Fier »), mouvement roumain de l’entre-deux-guerres, est ici présentée de façon objective en vous faisant découvrir ce mouvement méconnu nationaliste et religieux. Le nom officiel originel du mouvement était « Légion de l’Archange Michel » (en roumain : Legiunea Arhanghelului Mihail), d’où le nom de « Légionnaires » et de « (Mouvement légionnaire) » (en roumain : Mișcarea Legionară). Son emblème représentait six faisceaux noirs (trois verticaux et trois horizontaux) sur une croix, reproduite en couverture, et fut appelé par dérision « les barreaux de fer » (en roumain : Zgarda de fier). Corneliu Zelea Codreanu, sut répliquer en transformant ce sobriquet en « Garde de fer », nom qui finit par désigner le mouvement. Plus tard, en juin 1939, la Légion changea de nom pour s’appeler « Tout pour le pays »  (en roumain : Totul pentru Țară)..