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Le francisme – Marcel Bucard

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Découvrez le premier parti fasciste français : le francisme de Marcel Bucard !

 

Début 1933, Marcel Bucard fonde le 29 septembre 1933 à 23 heures, sous l’Arc de Triomphe devant 25 camarades un « mouvement d’action révolutionnaire » qu’il nomme le Francisme et qu’il définit ainsi : « C’est du fascisme à la française, c’est-à-dire un fascisme appliqué à notre caractère, à notre tempérament, avec des méthodes et des moyens de chez nous. » Les francistes portent la chemise bleue en solidarité avec la classe ouvrière. Son drapeau est celui de l’armée française portant brodé à son revers l’insigne du Francisme qui veut symboliser l’union du paysan (épi de blé) de l’ouvrier (roue dentée) et du soldat (francisque). Son salut est le geste romain symbolisant aussi pour Bucard le serment du tiers-état jurant de libérer le peuple, et comme cri de ralliement : « Qui vive ? France ! » Pour les francistes, il s’agit de réaliser un idéal de paix, d’ordre et de justice en détruisant le système parlementaire véreux au profit de l’État corporatiste. Férocement anti-communiste, les chemises bleues n’en attaquent pas moins le système libéral capitaliste n’hésitant pas à se réclamer par exemple de Proudhon, de la commune de Paris ou encore à soutenir des mouvements de grève : « Le vrai socialisme c’est le Francisme ! ». Reconnu par Mussolini comme l’expression française du fascisme,en septembre 1934, il participe au congrès Pan européen des fascismes à Montreux : « L’union des fascismes fera la paix du monde », où sont présent entre autres, José Antonio Primo de Rivera et Léon Degrelle. Le Francisme se veut un mouvement populaire de masse regroupant entre autres des sections féminines de jeunesse et également coloniales. Le tout encadré par un service d’ordre étoffé : la main bleue (garde rapprochée du chef), les corps francs, des écoles de préparations physiques, des écoles de cadres… Le Francisme revendique 50 000 militants en 1936 et son journal « le Franciste » tire à 20 000 exemplaires.

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Description

Découvrez le premier parti fasciste français : le francisme de Marcel Bucard !

 

Début 1933, Marcel Bucard fonde le 29 septembre 1933 à 23 heures, sous l’Arc de Triomphe devant 25 camarades un « mouvement d’action révolutionnaire » qu’il nomme le Francisme et qu’il définit ainsi : « C’est du fascisme à la française, c’est-à-dire un fascisme appliqué à notre caractère, à notre tempérament, avec des méthodes et des moyens de chez nous. » Les francistes portent la chemise bleue en solidarité avec la classe ouvrière. Son drapeau est celui de l’armée française portant brodé à son revers l’insigne du Francisme qui veut symboliser l’union du paysan (épi de blé) de l’ouvrier (roue dentée) et du soldat (francisque). Son salut est le geste romain symbolisant aussi pour Bucard le serment du tiers-état jurant de libérer le peuple, et comme cri de ralliement : « Qui vive ? France ! » Pour les francistes, il s’agit de réaliser un idéal de paix, d’ordre et de justice en détruisant le système parlementaire véreux au profit de l’État corporatiste. Férocement anti-communiste, les chemises bleues n’en attaquent pas moins le système libéral capitaliste n’hésitant pas à se réclamer par exemple de Proudhon, de la commune de Paris ou encore à soutenir des mouvements de grève : « Le vrai socialisme c’est le Francisme ! ». Reconnu par Mussolini comme l’expression française du fascisme,en septembre 1934, il participe au congrès Pan européen des fascismes à Montreux : « L’union des fascismes fera la paix du monde », où sont présent entre autres, José Antonio Primo de Rivera et Léon Degrelle. Le Francisme se veut un mouvement populaire de masse regroupant entre autres des sections féminines de jeunesse et également coloniales. Le tout encadré par un service d’ordre étoffé : la main bleue (garde rapprochée du chef), les corps francs, des écoles de préparations physiques, des écoles de cadres… Le Francisme revendique 50 000 militants en 1936 et son journal « le Franciste » tire à 20 000 exemplaires.

 

 

Sur l'auteur


Marcel Bucard

Marcel Bucard prétendait avoir fondé, avec son Parti franciste, le seul parti français fasciste. Malgré son passé glorieux de combattant de la Grande Guerre et son nationalisme ancré dans les valeurs de la religion et de la famille, il ne parvint jamais à jouer un rôle majeur sous l’Occupation.

Le fascisme italien et le national-socialisme étaient difficilement transposables en France, pays marqué par la rupture de la Révolution. Un fascisme français ne pouvait réussir qu’en se coulant dans le moule de 1789-1794 et en se présentant comme une refondation de la République, comme une synthèse de la France des Rois et celle de 1793, apparaissant alors comme un troisième âge de notre histoire nationale ; ce qu’avaient tenté de faire le bonapartisme, puis le nationalisme déroulédien et barrésien. C’est sur ce nationalisme suranné que Bucard, très français malgré son admiration pour Mussolini, prétendait greffer son fascisme.

Le francisme était perçu comme passéiste et rétrograde, à la différence des partis de Doriot ou de Déat, dont les dimensions révolutionnaire et socialiste, l’ambition de créer un homme nouveau et de refaire la France, enthousiasmaient la jeunesse.

La position médiane de Bucard entre le nationalisme de Vichy et le fascisme des collaborationnistes parisiens se révéla une faiblesse paralysante et fatale, qui l’empêcha de triompher de ses rivaux Doriot et Déat. Il sera fusillé le 19 mars 1946 dans les fossés du fort de Châtillon.

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